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Avant d'être un phénomène à la mode, le piercing est un acte qui a des origines tribales. En effet, dans bien des tribus primitives, on a utilisé les bijoux corporels, tout comme le tatouage ou les scarifications, soit pour des raisons purement esthétiques, soit de manière rituelle pour affirmer son appartenance à une caste particulière.



PIERCINGS DU VISAGE

ARCADE : On n'a pas encore retrouvé d'origines tribales à ce type de piercing. Ce piercing est en général pratiqué sur la partie inférieure des sourcils dans l'axe de son choix. On peu y placer un anneau ou une barbell.

BRIDGE : La partie supérieure du nez située entre les deux yeux peut-être également percée dans certains cas.

NEZ

NARINE : Les Indiennes et Pakistanaises sont connues pour leurs narines percées. En Amazonie, on trouve également des hommes, notamment dans la tribu Cashinawa portant des plumes dans le nez.

SEPTUM: Ce piercing est effectué dans la cloison centrale du nez. En Nouvelle-Guinée, les Papous portaient un bijou en os ou en bois.

LEVRE

LABRET (lèvre inférieure) : Les Eskimos portaient parfois un bijou en os sous la lèvre inférieure. On retrouve la même pratique chez certaines tribus africaines et amazoniennes mais avec un bijou en bois.

MADONNA : Ce piercing est effectué au dessus de la lèvre pour donner l'illusion d'une mouche.

MEDUSA : Ce piercing est effectué au dessus de la lèvre sous le nez.

LANGUE : Cette pratique serait inspirée d'un rituel Maya.

OREILLE : Depuis l'aube de l'humanité, les femmes et les hommes se percent les lobes d'oreilles. Dans la majorité des tribus primitives, les trous sont progressivement élargis par le port de bijoux de diamètre de plus en plus important. On trouve aussi des cas de piercing au cartilage notamment chez les Massaïs en Afrique. Il est également possible de percer tous les replis de l'oreille.



PIERCINGS CORPORELS

NOMBRIL : D'après Doug Malloy, un des précurseurs du piercing aux USA, le port de bijou de nombril remonterait à l'ancienne Egypte. Cette information n'a pas été confirmée. Par contre, il aurait découvert cette pratique à Hawaï au début de la Seconde Guerre Mondiale.

TETON : Toujours d'après Doug Malloy, le piercing des tétons trouverait ses origines au début de l'ère chértienne chez certains légionnaires romains. Cette pratique était paraît-il, également en vigueur à la cour de la Reine Victoria.



PIERCINGS GENITAUX FEMININS

CAPUCHON DU CLITORIS : Cette pratique est d'origine inconnue. Ce piercing peut se pratiquer horizontalement ou verticalement. On peut y placer un anneau ou une barbell.

CLITORIS : Ce type de piercing n'a pas d'origine connue. Il est très peu pratiqué car il possède une morphologie particulière. Chez certaines personnes il peut entraîner une perte de sensibilité.

FOURCHETTE : Ce piercing est récent et a été pratiqué pour la première fois par Gauntlet. Il s'agit de l'endroit ou les deux petites lèvres se rejoignent en bas de la vulve.

LEVRES

GRANDES LEVRES : Nous ne connaissons pas l'origine de cette pratique.

PETITES LEVRES : Le piercing des petites lèvres était paraît-il pratiqué ches les esclaves des Romains pour leur éviter d'avoir des rapports sexuels. Les deux lèvres percées étaient attachées ensemble.



PIERCINGS GENITAUX MASCULINS

AMPALLANG : Piercing rituel qui trouve son origine dans les tribus Dayak de Bornéo. On place un barbell qui traverse horizontalement le gland.

APADRAVYA : Originaire d'Inde, c'est l'équivalent vertical de l'Ampallang. Ce piercing est mentionné dans le Kama-Sutra (7ème partie - Chapitre 2). Il peut se réaliser à partir d'un Prince Albert.

DYDOE : Plutôt réservé aux hommes circoncis. On place un barbell à travers le rebord de la base du gland .Ce piercing est souvent réaliser par paire.

FREIN : Ce piercing était pratiqué chez les moines. pour interdire toutes pratiques sexuelles, on leur plaçait un cadenas à la base du gland. On y place surtout un barbell . Un anneau peu également être posé de manière à baguer la base du gland.

GUICHE : Cette pratique nous vient du Sud Pacifique. Un anneau est placé au niveau du scrotum, entre les bourses et l'anus.

HAFADA : Originaire de certains pays arabes. ce piercing consiste en un anneau porté sur le haut d'un testicule. On peut également percer tout le sac scrotal.

PREPUCE (foreskins) : Ce piercing était pratiqué chez les esclaves des Romains pour les contraindres à la chasteté. Il est bien sûr possible de placer de petits anneaux n'empêchant pas les rapports sexuels.

PRINCE ALBERT : D'après la légende, ce piercing viendrait du mari de la Reine Victoria, le Prince Albert qui portait un anneau au bout du gland passant à travers l'urètre et ressortant à la base du filet.